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ATLAS


ÉCOSYSTÈME : La Lune


MEMBRES DE L’ÉQUIPE : Louis-Éric Daignault, Félix Krauth, Christophe Leick, François Bergeron

 

Un titan condamné pour l’éternité à porter la voûte céleste sur ses épaules; la légende devient réalité sous les traits du projet ATLAS.

Tout comme son homonyme, ce dernier détient la tâche d’assurer  la stabilité et la continuité de notre épopée, jusqu’à maintenant terrienne, 
au même titre que notre présente Lune, qui a instauré le rythme ayant bercé la vie sur Terre.

Maintenant devenue vaisseau, l’astre continue de porter l’humanité sur son dos. Transformée en moyen de déplacement fiable dans l’espace, la Lune sera non seulement le rappel de nos racines une fois ailleurs, mais abordera aussi la plus grande l’expédition de notre histoire.

La lune joue un rôle clef pour la Terre. Étant un satellite à notre planète, elle agit comme stabilisateur et assure des conditions de vie adéquates. Toutefois, elle ne représente pas un habitat favorable à la vie humaine. L’absence d’atmosphère, la faible protection contre les vents solaires ainsi que la petite taille du satellite sont des contraintes importantes face à l’implantation de l’humanité sur la lune. Atlas ne propose donc pas d’utiliser la lune comme habitat permanent pour l’être humain, mais plutôt comme abris temporaire et moyen de transport vers une planète offrant une meilleure viabilité pour l’Homme, notamment la planète Mars.

L’objectif s’avère alors de transformer la lune en vaisseau capable d’accueillir la population humaine et de la transporter jusqu’à Mars. Ce dernier pourra être utilisé lorsque la Terre ne pourra plus être habitée par l’être humain. À l’approche de la planète Mars, la lune pourra entrer en orbite autour de celle-ci, apportant un rôle stabilisateur semblable à celui qu’elle entretenait avec la Terre. Les premiers siècles du projet seront consacrés au développement et à la préparation de la lune. Une zone habitable sera construite sous sa surface, permettant de mettre au point une zone protégée des vents solaires, de profiter d’une température plus stable, de créer un système de sélénothermie et d’utiliser la pierre lunaire pour créer de l’oxygène. Des communautés de scientifiques y travailleront pour développer un réacteur nucléaire capable de propulser la lune.

Une fois sur Mars, le projet Prométhéus, lancé en 2017, permettra la plantation de végétaux et l’enclenchement d’un effet de serre par la fonte des calottes glaciaires. La terraformation de Mars, déjà entamée, facilite la transition. 

À plus long terme, le déplacement vers la planète Mars permettra à l’humanité de demeurer dans la zone habitable de notre système solaire et ce, même avec l’expansion éventuelle et inévitable du soleil. Dans un avenir lointain, la lune pourra être réutilisée comme vaisseau, permettant à l’être humain de se déplacer vers sa prochaine destination.